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  <title>Demain La Gauche</title>
 <description><![CDATA[Débats et analyses pour une refondation républicaine de la Gauche]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-10T23:13:40+01:00</dc:date>
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   <title>Souvenir, souvenir : intervention de Patrick TRANNOY à la fête de l’Humanité, le 17 sept. 2006</title>
   <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 23:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patrick TRANNOY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Analyses]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le Parti Communiste m’avait aimablement proposé, en tant que Secrétaire National du MRC, de débattre avec Patrice COHEN-SEAT (PCF), Henri EMMANUELLI (PS), Alain KRIVINE (LCR), et Anne-Marie BILLOTET (Verts) ce matin du 17 septembre 2006. J’ai invité les participants à se rassembler autour d’un axe politique clair, qui permettrait non seulement une victoire de la gauche, mais une victoire dans la durée. Voici à peu près le message que j’ai porté, au nom du MRC.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.demainlagauche.fr/photo/1930514-2652476.jpg" alt="Souvenir, souvenir : intervention de Patrick TRANNOY à la fête de l’Humanité, le 17 sept. 2006" title="Souvenir, souvenir : intervention de Patrick TRANNOY à la fête de l’Humanité, le 17 sept. 2006" />
     </div>
     <div>
      Chers camarades,       <br />
              <br />
       Le MRC a un objectif pour les élections de 2007 : faire gagner la gauche, mais une gauche qui ne trahit pas le peuple. Car la gauche a déçu, elle a déçu en 1983, avec le "tournant de la rigueur" ; elle a déçu en 1999-2000, sous Lionel Jospin, avec les privatisations, la non intervention de l’Etat dans les dossiers industriels (ça donne Michelin : "l’Etat ne peut pas tout"), avec la Corse, Barcelone, etc.       <br />
              <br />
       Alors, est-ce que ce serait un progrès de faire gagner la gauche, si c’était pour avoir la même politique ? Ce serait surtout, je crois, une étape supplémentaire dans l’escalade du désespoir populaire.       <br />
              <br />
       Symétriquement, je veux poser une autre question, notamment à Alain (KRIVINE) : à quoi servirait-il de se borner à la contestation, de se retrancher dans une Tour d’Ivoire supposée idéologiquement pure, sans se confronter à la responsabilité des affaires du pays ? Ce serait se limiter à des mots, qui ne changent pas véritablement la réalité de la vie des Françaises et des Français.       <br />
              <br />
       Entre ces deux écueils, il y a un chemin. Celui de l’action républicaine, d’un gouvernement qui ne subisse pas des mouvements qui lui échappent, mais qui traduise en acte le resaisissement par le peuple de son destin.       <br />
              <br />
       Pour cela, il ne suffit pas, Henri (EMMANUELLI), d’en appeler comme tu viens en quelque sorte de le faire, au vote utile. Il ne suffit même pas, comme Patrice (COHEN SEAT) l’a fait à l’instant, de proposer des objectifs (même si j’y souscris). Il faut se mettre d’accord sur un axe politique autour duquel construire l’action gouvernementale dans la durée. Il faut que nous décidions d’actionner ensemble le même levier face à la mondialisation néo-libérale. Ce levier, c’est celui de la puissance publique.       <br />
              <br />
       Il n’est pas contradictoire avec l’importance du mouvement social. Mais sans la puissance publique, sans la politique monétaire, comment résister à l’hégémonie du Dollar, qui permet aux Etats-Unis de capter les richesses du monde ? Sans la puissance publique, comment jouer sur le levier fiscal pour plus de justice ? Sans la puissance publique, comment protéger notre économie et lutter contre les délocalisations ? Sans la puissance publique, comment faire progresser l’égalité sociale et spatiale, et l’aménagement du territoire, via les services publics ? Bref, la gauche doit réhabiliter la puissance publique.       <br />
              <br />
       Cela suppose de se mettre d’accord sur son cadre, et sur sa substance.       <br />
              <br />
       Son cadre : qui peut croire que c’est au niveau des régions (même Poitou-Charentes !), que l’on va lutter efficacement contre la déferlante néo-libérale ? La gauche doit s’opposer au démantèlement de l’Etat républicain, qu’on appelle parfois la "décentralisation". Elle doit refuser aussi la dillution de cet Etat dans un magma européen castrateur : Bruxelles, ce n’est pas le contre-poids des Etats-Unis en Europe, c’est, comme dit Jean-Yves AUTEXIER, le chausse-pied de la mondialisation néo-libérale sur notre continent ! Alors le cadre, c’est la France. C’est l’Etat-Nation, et je voudrais que la gauche soit fière de son pays, de la Nation, de l’Etat républicain, qui, je le rappelle, a été sauvé et relevé par la résistance - notamment la résistance communiste.       <br />
              <br />
       La substance : c’est la citoyenneté, la République. Parce qu’il ne suffit pas d’être gouverné en France. Il faut être gouverné par les citoyens de France. Cela suppose de relever la démocratie et la citoyenneté, en un mot la République. Relever la démocratie, c’est soigner une démocratie représentative malade au point qu’aujourd’hui, le Parlement est littéralement squatté par 90% de députés et sénateurs qui étaient favorable au OUI au TCE, donc qui représentent seulement 45% des Français ! Il faut changer les règles d’élections des députés et des sénateurs ! Relever la démocratie, c’est nous permettre de débattre, à travers une presse libérée des tutelles financières et de la mainmise des sphères du pouvoir. Relever la démocratie, c’est permettre aux citoyens de se faire une idée, de comprendre, de participer à la définition de l’intérêt général, de défendre leur point de vue... et pour cela, il faut relever l’Ecole de la République ! Relever la citoyenneté, c’est enfin rejeter le communautarisme. Voulez-vous d’une société dans laquelle blacks, blancs, beurs, jaunes, se battent non pas tous ensemble pour plus de justice, mais les uns contre les autres pour se partager les miettes laissées par l’actionnariat mondialisé ? La gauche doit opposer la laïcité au communautarisme, une laïcité qui, je le rappelle, a été conquise par la gauche, contre les obscurantismes.       <br />
              <br />
       Voilà chers camarades : la gauche pourra gagner et ne pas trahir si elle se reconstruit autour d’un axe politique clair, la réhabilitation de la puissance publique, la défense de son cadre (la France), de sa substance (la République), et c’est pourquoi je suis fier de représenter ici la gauche patriotique, internationaliste, républicaine, rassemblée derrière Jean-Pierre CHEVENEMENT et Georges SARRE. C’est une gauche qui offre une opposition construite à la droite extrême de Nicolas SARKOZY, une opposition que je crois, à terme, plus efficace que le blairisme - que j’observe parfois ici, et que le maximalisme incantatoire - que j’entends parfois là./
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.demainlagauche.fr/photo/imagette-1930514-2652476.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Discours de Brive : accomplir la mission historique de la gauche</title>
   <pubDate>Sat, 27 Feb 2010 08:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patrick TRANNOY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Analyses]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.demainlagauche.fr/photo/1915834-2629000.jpg" alt="Discours de Brive : accomplir la mission historique de la gauche" title="Discours de Brive : accomplir la mission historique de la gauche" />
     </div>
     <div>
      Mesdames, Messieurs, Citoyennes, citoyens,        <br />
       comme on dit chez les Républicains : « salut, et fraternité ! »,        <br />
              <br />
       Vous le savez, les Républicains de gauche du Mouvement Républicain et Citoyen, les socialistes (du PS et des Jeunes Socialistes), les radicaux de gauche, et dans notre région, les communistes ADS et les écologistes du MEL ont décidé d’aborder unis ces élections régionales.        <br />
              <br />
       Nécessaire face à la crise et face à la droite - qui ont le même code génétique : le néo-libéralisme – cette union a été rendue possible, notamment en Limousin, par le bilan de l’équipe Denanot, un bilan qui met en confiance, et par nos convergences de fond sur le projet. Elle a aussi été rendue possible parce que les uns et les autres, à tous les niveaux, ont su prendre leurs responsabilités, et je sais le rôle constructif qu’ont joué François Hollande, Jean-Pierre Chevènement, Martine Aubry, Georges Sarre, Philippe Nauche et Patricia Bordas, sans oublier, évidemment, celui qui est à la fois le sélectionneur et le capitaine de l’équipe régionale, et à qui revient donc la difficulté et le mérite de l’unité : Jean-Paul Denanot.        <br />
              <br />
       A titre personnel, je suis bien évidemment touché de la confiance qui m’est faite, et que je tâcherai d’honorer, si les citoyennes et les citoyens nous donnent mandat de poursuivre et d’amplifier les réussites régionales de l’équipe Denanot, en représentant l’intérêt général, et la sensibilité républicaine dans l’assemblée régionale, dont, d’après ce que des camarades ont calculé, je pourrais être le benjamin.        <br />
              <br />
       Mais ne nous trompons pas. Ce qui se joue en 2010, en 2011, et en 2012, c’est bien plus que des destins individuels, qu’ils soient modestes comme le mien ou au sommet de l’Etat, comme celui qu’on peut souhaiter à François Hollande ; c’est tout simplement, la capacité qu’aura ou non la gauche d’être au grand rendez-vous de l’Histoire. Ce grand rendez-vous ne s’arrête d’ailleurs pas en 2012, car si nous parvenons à l’alternance politique, encore faudra-t-il réussir l’alternative et ne pas décevoir le peuple, qui a pu, parfois, trouver des raisons de se détourner de nous…        <br />
              <br />
       Ce qui se joue, j’en ai la conviction, c’est notre capacité à accomplir la mission historique de la gauche, et c’est dans cet esprit que les Républicains que nous sommes s’engagent avec force dans un processus de rassemblement. Autour de quelles idées ? D’abord, perpétuer l’esprit des Lumières et de la Révolution Française ; ensuite, rassembler la majorité sociale du pays.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>- Perpétuer l’esprit des Lumières,</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.demainlagauche.fr/photo/1915834-2629001.jpg" alt="Discours de Brive : accomplir la mission historique de la gauche" title="Discours de Brive : accomplir la mission historique de la gauche" />
     </div>
     <div>
      c’est se battre, encore, toujours, pour l’émancipation de l’individu, la liberté, l’usage de la raison la laïcité, la citoyenneté.        <br />
              <br />
       C’est ainsi faire, d’abord, le « pari sur l’intelligence »… C’est défendre l’Ecole de la République ; ce n’est pas sans lien avec les politiques régionales : regardez ce qu’a fait et ce que propose l’équipe Denanot pour créer de bonnes conditions d’instruction au lycée, à l’Université, en apprentissage, en formation continue… La politique de l’équipe Denanot, c’est ça : le Limousin est une région où l’on étudie, où l’on se forme, dans de bonnes conditions, grâce au Conseil Régional, et malgré le désengagement de l’Etat, dont témoigne encore la prochaine carte scolaire, et son cortège de suppressions de postes.        <br />
              <br />
       « Le pari sur l’intelligence », c’est essentiel, et je sais, par exemple, l’importance qu’a eu dans mon enfance briviste, l’accès à une bibliothèque de qualité, construite par Jean Charbonnel.        <br />
              <br />
       L’Ecole, nous devons la défendre, et pas la dénigrer. Et je le dis, sans vouloir créer de polémiques indépassables, je suis choqué des propos de Cohn Bendit (Gaby, le président des « amis d’Europe Ecologie »), tenus le 9 janvier dernier à Nanterre, contre l’Ecole, contre les enseignants. Il a dit « je ne serai jamais de ceux qui disent que les enseignants sont des gens formidables ». Il n’a pas rencontré ces transmetteurs de savoir, ces formateurs de l’esprit libre, ces Louis Puydebois, Michèle Rémy, Henriette Cassaing, Sabine Fichter, Franck Bellier, Pierre et Lisette Dumoulin, Roseline Hutois, Jacqueline Leyfargues, Martine Thuillier, Marilène Bourg, pour ne citer que des Brivistes auxquels je dois tant, et dont je me souviens très bien, du primaire au lycée…        <br />
              <br />
       Il ne les a pas rencontrés, ou il est de mauvaise foi. Quand il ajoute en particulier « cette école crée des nationalismes ». Il devrait relire Romain Gary, qui l’empêcherait de confondre nationalisme et patriotisme : « le patriotisme -disait Gary- c’est aimer son pays, le nationalisme c’est détester les autres » ; c’est tout à fait autre chose.        <br />
              <br />
       Cohn-Bendit poursuit, « l’Ecole devrait accueillir le petit avec sa kippa, et la petite avec son voile ». On nage en plein communautarisme. Il conclut d’ailleurs « j’en ai marre des Républicains (rassure-toi, Gaby, c’est réciproque !) ; je n’aime pas mon pays ». Et bien ça, je le dis, ce n’est pas la gauche.        <br />
              <br />
       En tous cas pas celle qui vient de Jaurès, dont je rappelle qu’il disait « à celui qui n’a plus rien, la patrie est son seul bien ». Et je me souviens que les résistants, notamment communistes, je pense en particulier à Elie Dupuy, que j’ai eu la chance de bien connaître dans ma jeunesse, ne disaient pas autre chose. Je ne sais pas comment ils prendraient, aujourd’hui, l’alliance du Parti Communiste Français avec l’extrême gauche NPA…        <br />
              <br />
       Nous sommes, quant à nous, la gauche rassemblée dans l’héritage des Lumières, et de la Révolution Française : nous défendons la raison, l’émancipation individuelle, l’Ecole, la laïcité, la citoyenneté, le patriotisme, l’internationalisme !        <br />
              <br />
              <br />
       Nous sommes aussi la gauche qui, fidèle à son héritage socialiste, cherche à        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>- rassembler la majorité sociale du pays</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.demainlagauche.fr/photo/1915834-2629004.jpg" alt="Discours de Brive : accomplir la mission historique de la gauche" title="Discours de Brive : accomplir la mission historique de la gauche" />
     </div>
     <div>
      et à la transformer, pour reprendre cette formule très profonde de François Mitterrand, en majorité politique.        <br />
              <br />
       Face aux prédateurs de la finance mondialisée, face à ces nouveaux rentiers, qui ne travaillent pas, qui ne se sentent liés par aucune solidarité, qui n’ont pas de territoire, pas de concitoyens, que des objectifs de rentabilité immédiate et à deux chiffres, il nous revient de défendre le monde du travail.        <br />
              <br />
       C’est-à-dire le salarié du privé, bien sûr, mais aussi le fonctionnaire, celui qui cherche un emploi, le retraité, le petit entrepreneur, l’artisan, le commerçant, le paysan ! Tous ceux-là, entre lesquels la droite et l’extrême gauche voudraient cultiver des antagonismes archaïques, ceux-là forment le monde du travail, ils vivent de ce qu’ils produisent, et ils subissent la prédation des actionnaires, des grands donneurs d’ordre, et des barons de la finance !        <br />
              <br />
       La encore le lien est clair avec les politiques régionales : quand j’entends, du côté du NPA, que Jean-Paul DENANOT aurait tort de prêter main forte, et de prêter de l’argent, aux entreprises en difficulté du Limousin, comme Bernardaud ou SONAS, au motif que l’argent public ne devrait pas avoir partie liée avec des intérêts privés, je me demande qui est de gauche ! Car à quoi revient cette posture du NPA ? A laisser le marché décider de tout en attendant le grand soir ! A laisser ses aléas erratiques, sa courte vue, dicter totalement leur loi ! A laisser détruire l’emploi sans réagir…        <br />
              <br />
       Nous défendons le monde du travail, toute cette majorité sociale qui entreprend et qui produit, parce que c’est l’intérêt de nos territoires et des femmes et des hommes qui y habitent !        <br />
              <br />
       Nous les défendrons, à l’échelle régionale, avec le fond d’épargne garanti, qui drainera le bas de laine des aînés directement vers l’emploi des enfants ! Nous les défendons, avec les 110 projets pour les jeunes ! Nous les défendons, avec les pôles de compétitivité, les avances aux entreprises, conditionnées à l’emploi, et le soutien aux commerçants, aux artisans, aux paysans !        <br />
              <br />
       Nous défendons aussi la majorité sociale contre une certaine forme d’élitisme écologique. Vous n’entendrez pas les colistiers de Limousin Terre d’Avenir se réjouir de la hausse du gaz de 10% en avril !        <br />
              <br />
       Nous n’interdisons pas, au nom de je ne sais quel messianisme de l’apocalypse environnementale, aux travailleurs d’aller travailler, aux producteurs de produire, aux hommes et aux femmes de respirer (parce que ça aussi, ça pollue) !        <br />
              <br />
       Mais bien sûr, nous agissons, pour mener de pair progrès environnemental et progrès social, en faveur les énergies renouvelables, pour l’agriculture de qualité, pour les transports en commun, pour la substitution du fer à la route, et à cet égard, les véritables défenseurs de la qualité de l’air défendent le train, le train de proximité, ET le train à grande vitesse !        <br />
              <br />
       Bref, nous ne divisons pas les travailleurs, nous ne divisons pas les citoyens, nous cherchons à les rassembler, sur la voie du progrès républicain, économique, social et environnemental.        <br />
              <br />
              <br />
       Perpétuer l’héritage des Lumières, rassembler la majorité sociale du pays, redonner confiance dans le progrès républicain, économique, social et environnemental, j’ai vraiment l’impression que nous sommes, ainsi, fidèles à la vocation de la gauche, et c’est quand nous sommes fidèles à nous-mêmes, que le peuple retrouve la confiance et l’espoir.        <br />
              <br />
       Le 14 mars, car c’est là que tout se joue, les femmes et les hommes de gauche, et au-delà, les citoyens progressistes, les républicaines et les républicains, choisiront donc de voter pour le progrès, pour que le Limousin soit une terre d’avenir, pour que la France soit une terre d’avenir ; ils voteront pour LE candidat républicain : Jean-Paul Denanot./ 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.demainlagauche.fr/photo/imagette-1915834-2629001.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.demainlagauche.fr/Discours-de-Brive-accomplir-la-mission-historique-de-la-gauche_a107.html</link>
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   <title>Le débat sur les retraites est bien mal engagé !</title>
   <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 07:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patrick TRANNOY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coups de Gueule]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Le débat sur les retraites est mal engagé ; l'alternative est factice entre la "solution" allongement des durées de cotisations et la "solution" abaissement des pensions (rejetée en apparence par tout le monde, mais vers laquelle on se dirige à vitesse grand V). En effet, allonger la durée de cotisations équivaut à baisser le montant moyen des pensions : on partira de fait toujours au même âge moyen, chômage des seniors oblige, mais avec une retraite moins élevée, puisque calculée à proportion d'une durée de cotisations plus longue.        <br />
              <br />
       Et d'ailleurs, les plus aisés compenseront cette baisse de fait des pensions, par un complément de retraite par capitalisation, ce qui tempère sérieusement les affirmations gouvernementales selon lesquelles on réforme le système par répartition afin de le préserver...        <br />
              <br />
       La vraie question est celle d'un élargissement de l'assiette des cotisations (valeur ajoutée, revenus financiers...), voire de la fiscalisation de la Sécurité Sociale, de sorte de faire contribuer toutes les richesses du pays, et non les seuls salariés et employeurs.        <br />
              <br />
       La vraie question est aussi celle de la relance de notre croissance économique et de la baisse du chômage, par des politiques publiques volontaristes... et des choix européens et mondiaux enfin corrigés (comme le nivellement social et environnemental par le bas provoqué par le libre-échange).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.demainlagauche.fr/Le-debat-sur-les-retraites-est-bien-mal-engage-!_a105.html</link>
  </item>

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   <title>Cohn-Bendit "déteste la République et la France" (sic)</title>
   <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 07:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patrick TRANNOY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coups de Gueule]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      J'apprends, en lisant le blog de mon camarade du MRC Guillaume Vuilletet, que Cohn-Bendit frère (Gabriel), président du comité des "amis d'Europe Ecologie", a déclaré le 9 janvier dernier lors d'un débat public : "je n’aime pas mon pays », « je ne suis pas de ceux qui disent que les enseignants sont des gens formidables » : « cette école crée les nationalismes ».        <br />
              <br />
       Il ajoute : "l’animation de colonies de vacances" est "la seule formation réellement indispensable au métier d’enseignant". Il appelle à la publicité comparative entre les écoles et souhaite voir l’école accueillir « le petit avec la kippa et la petite avec le voile ».       <br />
              <br />
       Il conclut : « j’en ai marre des républicains ! » ; on avait remarqué.       <br />
              <br />
       Voilà qui est clair : tous ceux qui croient que la République, ça veut dire quelque chose ; tous ceux qui croient que l'Ecole, c'est l'apprentissage de la liberté, de la citoyenneté ; tous ceux qui croient que la Laïcité a un sens, tous ceux là ne peuvent pas voter Europe Ecologie le 14 mars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.demainlagauche.fr/Cohn-Bendit-deteste-la-Republique-et-la-France-sic_a106.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La pensée plate de Maurice Ulrich (éditorialiste à "l'Humanité")</title>
   <pubDate>Sat, 12 Dec 2009 12:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Patrick TRANNOY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coups de Gueule]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      Je reproduis ci-après le "billet de Maurice Ulrich" dans l'Huma du 11 décembre dernier.       <br />
              <br />
       "Que vient faire Vauban là-dedans", se demande Maurice Ulrich à propos de l'enjeu d'urbanisme et de l'exemple belfortain à partir desquels Jean-Pierre Chevènement a répondu à une question sur les Minarets ? "Que vient faire Vauban" en urbanisme et à Belfort ? "On ne le sait pas" répond Ulrich. Il n'est pas assez idiot pour que sa mauvaise foi ne soit pas ici évidente.       <br />
              <br />
       Ulrich affirme son attachement à la liberté religieuse. Il veut traiter également la liberté religieuse des musulmans et celle des chrétiens. Parfait.       <br />
              <br />
       Chevènement a-t-il dit autre chose ?       <br />
              <br />
       En quoi cela répond-il à la question des minarets ? Faut-il interdire les minarets parce que ce sont des minarets ? Non ! Au nom de la liberté religieuse. Faut-il les autoriser en violation des règles d'urbanisme, parce que ce sont des minarets ? Non ! Au nom de l'égalité de tous devant la loi, et de la laïcité, qui donne à la loi la force de s'appliquer dans l'espace public sans avoir à connaître de la religion !       <br />
              <br />
       Le règlement d'urbanisme d'une ville s'applique-t-il tant aux Eglises qu'aux Mosquées construites après sa promulgation ? Evidemment !       <br />
              <br />
       Alors où est le problème ?       <br />
              <br />
       Ulrich a très bien compris que Chevènement s'exprime avec un pur bon sens républicain.       <br />
              <br />
       Ce qui l'agace, c'est que Chevènement dissocie la question de la liberté religieuse et la question du vivre ensemble dans l'espace public. C'est donc la laïcité dans son principe même qui agace Ulrich.       <br />
              <br />
       Et si le vrai clivage passait entre les vrais défenseurs de la laïcité, et les partisans des religions, la division, au sein de ces derniers, entre tolérants et intolérants n'étant finalement que secondaire, une question de clan voire de rapport de forces ?       <br />
              <br />
       Cette gôche bien pensante, "tolérante", qui se jette à pieds joints dans tous les pièges de l'extrême droite, revendique l'emprise religieuse à condition qu'elle soit celle d'une minorité, alors que toute l'histoire de la gauche laïque est d'avoir fait reculer la religion dans la sphère privée, cette gôche là ne rend service ni aux croyants, ni aux autres. Elle se donne bonne conscience et le beau rôle !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour Maurice Ulrich, mieux vaut une pensée plate qu'une mosquée plate...</b></div>
     <div>
      Le billet de Maurice Ulrich       <br />
              <br />
       Mosquée plate        <br />
              <br />
        Cachez ce minaret  que je ne saurais voir.  La contribution  de Jean-Pierre Chevènement  au débat ouvert après  le référendum suisse tient de la célèbre phase de Molière. L’ancien maire de Belfort a rappelé l’initiative prise dans sa ville avec  la construction d’une mosquée « horizontale ». Laquelle « s’est parfaitement intégrée dans le paysage urbain, malgré sa proximité  avec les fortifications  de Vauban ». Que vient faire Vauban là-dedans, on ne  le sait pas, mais on peut imaginer mieux. La mosquée ultraplate, la mosquée camouflée recouverte d’une chape de béton ou  de branchages,  la mosquée souterraine, la mosquée pliante et tenant dans une valise… Jean-Pierre Chevènement, dont on sait qu’il est républicain et laïque,  ne devrait pas se freiner. Pourquoi seulement  les mosquées  ? Pourquoi pas les cathédrales horizontales  ?       <br />
              <br />
       Quel bonheur dans ces coulées de déclarations dont on s’étonne qu’elles puissent venir aussi de la gauche, de trouver une belle réaction d’une importante association juive américaine  qui demande à la Suisse de « veiller au respect des libertés religieuses » et qui rappelle que « l’interdiction par référendum, il y a  un siècle, de l’abattage des animaux  selon les rites juifs, n’avait d’autre but  que de faire partir  les membres de  la communauté  de ce pays ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.demainlagauche.fr/La-pensee-plate-de-Maurice-Ulrich-editorialiste-a-l-Humanite_a104.html</link>
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